Glossaire
Un cahier des charges, un avis d’expert ou une fiche de mélange emploient une trentaine de termes techniques qui décident du résultat. Ils sont définis ici dans le sens que leur donne la pratique belge du fleurissement public et des couverts fleuris.
Document établi par un expert agréé, en Wallonie par Natagriwal, qui conditionne l’entrée dans une MAEC ciblée. Il fixe la localisation de la parcelle, sa largeur, le type de couvert à semer et les modalités de gestion. La composition du mélange de semences se lit dans cet avis, pas dans un catalogue.
Bande de couvert fleuri implantée en bord de culture ou de cours d’eau, semée une fois et maintenue plusieurs années sans engrais ni produit phytosanitaire.
Couvert de rétention implanté en travers de la pente sur une parcelle en pente, destiné à freiner le ruissellement et à retenir les terres.
Couvert où le gibier se sèche et se repose après la pluie ou après avoir traversé une culture humide. Le ressui est une fonction d’accueil, pas une culture nourricière.
Bulbe d’une espèce sauvage, non issu d’une sélection horticole. Plus petit qu’un bulbe horticole, il a l’avantage de se naturaliser : il revient et se multiplie au lieu de s’épuiser en deux ou trois ans.
Circonférence du bulbe, mesurée en centimètres. Le calibre détermine la vigueur de la première floraison. C’est le point sur lequel se joue la différence entre deux offres au même prix, et c’est pourquoi un cahier des charges sérieux prévoit un contrôle du calibre avant le chantier.
Bande de couvert imposée sur les terres arables situées en bord de cours d’eau. Sa surface peut être valorisée dans certaines MAEC, ce qui change le calcul de la prime.
Nombre de bulbes au mètre carré. Multipliée par la surface, elle donne la quantité à commander. Les mélanges se conditionnant par milliers, le résultat s’arrondit au millier supérieur.
Évacuation de l’herbe coupée après la fauche. Sans export, la matière organique se décompose sur place, enrichit le sol, et les graminées prennent le dessus sur les fleurs. C’est le geste qui fait durer une prairie fleurie.
Fauche pratiquée en fin de saison, après la montée en graines des fleurs. Elle permet au couvert de se ressemer seul et laisse le temps aux insectes d’accomplir leur cycle.
Couvert pluriannuel destiné à nourrir le gibier sur pied, par opposition à la culture à gibier, semée et consommée en une seule saison.
Couvert semé d’espèces nectarifères et pollinifères sur une parcelle retirée de la production, pour nourrir abeilles, bourdons et papillons pendant la saison.
Mesure agro-environnementale et climatique. Engagement de cinq ans pris par un agriculteur en échange d’une aide annuelle à l’hectare, contre le respect d’un cahier des charges précis : couvert imposé, pas d’intrant, dates de fauche encadrées.
Mélange dont les espèces fournissent à la fois du nectar, source d’énergie, et du pollen, source de protéines. Un bon mélange étale ces ressources du printemps à l’automne plutôt que de tout donner en juin.
Capacité d’un bulbe à revenir chaque année et à se multiplier sans replantation. Toutes les espèces n’en sont pas capables : narcisses, crocus, muscaris, tulipes botaniques et camassias le sont, la plupart des tulipes horticoles non.
Structure d’encadrement qui conseille les agriculteurs wallons sur les MAEC et Natura 2000, et émet les avis d’expert requis par les mesures ciblées.
Couvert fleuri bas, qui se tond et se traverse à pied. À distinguer de la prairie fleurie, qui monte à hauteur de genou et se fauche.
Nombre d’années pendant lesquelles un couvert ou une plantation tient sans être refaite. Elle s’écrit en chiffres secs dans un cahier des charges : pérennité de 5 ans sans replantation.
Plantation de bulbes à la machine en herbe courte. Deux socles placés sous la planteuse déplaquent deux bandes de 50 cm, les bulbes y tombent simultanément et aléatoirement, puis des pneumatiques replaquent le gazon et un rouleau métallique termine le travail. Largeur de plantation d’un mètre, réductible à 50 cm.
Couvert fleuri haut, fauché une à deux fois par an avec export du foin. Les mélanges de plein champ tiennent dix ans et plus, la première saison étant une saison d’installation.
Outil de plantation mécanisée qui travaille le sol sur la largeur plantée, employé là où la planteuse en herbe courte ne convient pas.
Bande de couvert prairial de dix à vingt mètres de large implantée en bord de champ, exploitée sans intrant, avec fauche tardive estivale et zone refuge non fauchée.
Partie du couvert laissée non fauchée, qui sert d’abri à la faune entre deux fauches et de réservoir de repeuplement pour le reste de la bande.
Cahier des charges
Clauses type pour un marché de fleurissement
Calendrier
Quand planter et quand semer
MAEC
Mesures, montants et échéances
Calibres
Calibres des bulbes et densités au m²
FAQ
Questions fréquentes sur les bulbes et le fleurissement
FAQ
Questions fréquentes sur les semences et les MAEC
Natura Loci
Réponse sous 24 h ouvrables.