Le panier est vide

LOGIN

Les prairies mellifères : des fleurs sauvages pour nos pollinisateurs … et pour nous tous

Le recul des populations d’abeilles et autres insectes pollinisateurs a été constaté par les apiculteurs dès les années 90. Aujourd’hui, l’impact de cette régression sur la biodiversité et l’agriculture fait l’objet d’études et d’initiatives, tant au plan européen que régional (le plan Maya, en Wallonie). L’utilisation des pesticides, la disparition des prairies de fauches, la fragmentation des habitats en sont quelques unes des causes reconnues. Les prairies ensemencées de fleurs et de plantes sauvages locales permettent de restaurer les espaces de jachères disparus. A la fois refuges et sources de nourriture pour toute une faune d’insectes (les pollinisateurs, butineurs, les végétariens mangeurs d’herbes et de pollen…) et pour leur prédateurs, les oiseaux (granivores, insectivores) et les petits vertébrés, ces prairies sont des oasis de vie qui, dans un milieu adéquat (haies, arbres…), favoriseront le retour d’un véritable écosystème, à la campagne, le long des routes… ou dans les friches des abords urbains, voire dans les villes mêmes !

L’abeille domestique … et les autres

Les insectes sont souvent spécialisés dans le butinage ou la pollinisation de quelques fleurs qui correspondent à leur morphologie et leurs besoins. Souvent les mélanges vendus sont composés de fleurs connues pour attirer l’abeille domestique, telle que la phacélie ; mais ce n’est pas suffisant : de tels mélanges ne favoriseront pas toujours les abeilles sauvages (350 espèces rien qu’en Wallonie !) ni les autres insectes comme les papillons qui ont d’autres besoins et sont souvent beaucoup plus fragiles. Or, leur rôle dans le transport de pollen et la pollinisation des fleurs est extrêmement important. L'agriculture est largement dépendante de ces abeilles pour la pollinisation de cultures (fruitiers, colza, pois, haricots, tomates, etc.). D’après l’administration wallonne, l'abeille domestique ne serait responsable que de 15% de cette pollinisation. Les mélanges vendus par Natura Loci tiennent compte des ces données en incorporant notamment les discrètes légumineuses (différentes variétés de trèfles, sainfoin, lotier etc.).

Fleurs, graminées, plantes-hôtes…

Natura Loci vend en priorité des mélanges à haute valeur écologique. Et il y a donc aussi des « mauvaises herbes »… : des graminées, de celles qui sont peu envahissantes ; elles assurent notamment l’enracinement et le maintien d’un couvert herbeux. Et puis des fleurs plus discrètes qui attirent en particulier les papillons, pour d’autres raisons : pour pondre, s'abriter ou se reposer. Chaque espèce de papillon ne pond que sur un certain nombre d’espèces végétales. Ce sont les plantes-hôtes ou nourricières. La carotte sauvage attirera le machaon, le lotier corniculé, des dizaines d’espèces.

Développement de la bio-masse

Nos mélanges répondent au principe simple de réintroduire une biodiversité de plantes autrefois banales, par exemple, les fleurs des champs, dites messicoles : bleuets sauvages, coquelicots, nielles des blés… A l’inverse, certaines espèces exotiques ou les fleurs à variétés horticoles, comme les cosmos, pour être décoratives, présentent souvent peu d’intérêt pour les pollinisateurs. Même si elle sont attractives pour les insectes, elles peuvent agir comme de véritables leurres : la production de pollen ou de nectar y est en général faible ou inaccessible. Les pollinisateurs dépensent donc beaucoup d’énergie à les visiter sans en tirer beaucoup de nourriture. Souvent, elle ne supportent pas non plus la concurrence des graminées et autres vivaces, en plus de présenter un risque de pollution génétique et d’invasion…

 

Acheter des semences

Logo Footer

Michel DEREAU, Administrateur

gsm: +32(0)488 25 05 35
info@naturaloci.be

Rue de Louvain, 5 - 1315 Piétrebais
TVA : BE 0672.881.179
BIC : GEBABEBB
IBAN : BE55 1431 0004 0144

Besoin d'informations ?