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Prairie et cheval...

8 semences sauvages pour une prairie saine et variée:
La santé de votre cheval passe par une alimentation saine et équilibrée. Tant dans le box qu’en prairie, elle doit être réfléchie en fonction des besoins de chaque individu.
Quand une prairie est trop pauvre, le recours aux produits de substitution ou aux compléments alimentaires est la solution la plus fréquente. La nature met pourtant un éventail de fleurs sauvages à notre disposition. L’homme moderne en a oublié les nom...

Voici 8 plantes sauvages médicinales bienfaisantes quand elles sont broutées par les chevaux.
1. L’Achillée millefeuille (Achillea Millefolium) : les chevaux apprécient cette astéracée. Elle améliore le flux sanguin (emménagogue). Elle est reconnue également pour ses propriétés digestives.
2. Le Souci (Calendula Officinalis) : a des propriétés anti-inflammatoires, anti-œdémateuses, antioxydantes, antivirales et antitumorales. C’est une fleur utilisée depuis le moyen-âge tant contre les troubles de l’intestin que pour renforcer le système immunitaire.
Le souci nettoie aussi le foie.
3. Le Cumin des prés (Carum Carvi) : stimule les sécrétions salivaires, gastriques et biliaires. C'est un antispasmodique pour les muscles intestinaux. C'est aussi un diurétique et un expectorant.
4. La Pâquerette (Bellis Perennis) : aide l’organisme en cas de fièvres ou de maladies infectieuses ; elle favorise la disparition des toxines (par la sueur et les urines) et des résidus métaboliques produits par l’infection. Elle tonifie l’organisme.
5. Le Persil (Petroselinum Sativum) : antioxydant et riche en vitamines A, B, C, E et K, le persil est un « athlète complet ». Il soigne les troubles digestifs, cardiaques, respiratoires et intestinaux. Sa teneur en vitamines et en sels minéraux favorise la croissance des jeunes et retarde le vieillissement des cellules et des tissus.
6. Le Plantin lancéolé (Plantago Lanceolata) : utile pour soigner les affections respiratoires, il agit aussi sur les problèmes cutanés (irritations, plaies) quand il est brouté. C’est une excellente plante pour le système digestif.
7. La petite Pimprenelle (Sanguisorba Minor) : en plus de ses propriétés antiseptiques, la petite pimprenelle est réputée pour faciliter la cicatrisation.
8. Le pissenlit (Taraxacum officinale) : Riche en calcium et en magnésium, il protège le cheval contre l’arthrose. La « dent de lion » (autre nom du pissenlit) agit sur le foie qu’il stimule ou apaise. Le pissenlit est utile également contre la constipation ou la digestion difficile. Autre aspect précieux : il stimule l’appétit des chevaux. Le pissenlit est également riche en fer, en cuivre et en vitamines.
« La nature est bien faite », entend-on souvent. Elle est à portée de main et offre une multitude de remèdes ou de bienfaits. Pourtant, nous les avons oubliés alors que nos ancêtres maîtrisaient toute cette pharmacopée. La liste ci-dessus est loin d’être exhaustive mais elle doit nous inspirer et nous inviter à repenser la prairie à chevaux. Celle-ci doit être gérée avec réflexion et précision pour aboutir à un ensemble végétal varié dans ses essences. Dans le commerce, il existe des mélanges de semences spécialement conçus pour les chevaux. Pensez à en vérifier le contenu…et recherchez-y de la diversité (une dizaine d’espèces minimum). www.naturaloci.be